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Nadeah: Une voix venue des terres australes pour nous réchauffer le coeur...(Audio/Coup de Coeur)

28 Mars 2011 - 19:58

Il y a des nouveaux artistes qui dès les premières secondes vous font craquer et la demoiselle que nous avons décidé de vous présenter aujourd'hui, vient de loin et elle a su nous charmer. Son nom retenez le, elle se nomme Nadeah.


Nadeah: Une voix venue des terres australes pour nous réchauffer le coeur...(Audio/Coup de Coeur)
Elle est belle, elle a une voix, et surtout elle vient tout juste d'être signée en France pour notre plus grand bonheur, elle, c'est la divine Nadeah qui dans quelques semaines viendra se présenter à vous avec un premier EP et surtout un premier album dès le mois de septembre.

Après avoir travaillé avec beaucoup de monde comme The LoveGods ou bien dernièrement Nouvelle Vague, Nadeah a décidé de sortir de l'ombre pour se lancer en solo, et elle a bien eu raison.

Aujourd'hui la demoiselle, nous dévoile son premier titre baptisé Odile et bien mieux que des mots voici pour vous ce premier single que vous pourrez entendre dès le 4 mai prochain en concert au Divan du monde.

Odile by Cinq7

Nadeah: Une voix venue des terres australes pour nous réchauffer le coeur...(Audio/Coup de Coeur)
Vous voulez faire connaissance avec Nadeah voici donc sa biographie


Bâties comme des courts-métrages ou des scènes de théâtre, ses compositions, qu’elles soient intrigantes (“I Burned a Cowboy At The Melbourne Airport”), enjouées ou à même de mettre le bourdon (“An Asylum on New Year’s Eve” à propos d’une amie se retrouvant un 31 décembre dans un asile), se trouvent toutes habillées d’étoffe éclatante, d’arrangements entraînants et de formes séduisantes. L’orchestration, riche et sophistiquée, conçue par Nicola Tescari, avec guitare, contrebasse, piano et des cuivres (ceux de Babylon Circus) évoque Tom Waits et ses accompagnateurs se lançant dans une comédie musicale pétaradante et classe. L’irrésistible “Whatever Lovers Say”, swingue comme du rock fifties… voici une chanson d’amour qui met réellement en sueur. Quant à “Scary Carol” (sur la frénésie consumériste de Noël) son refrain déborde d’énergie et donne envie de secouer son corps pris de poussées de fièvre. Ecrit à son arrivée à Paris, “Odile” a aussi le rythme dans la peau et les claquements de doigts qui démangent.

Depuis The Lovegods, Nadéah a changé de registre, mais elle a gardé en elle l’énergie débordante du rock et conserve plus d’affinités avec la remuante Feist ou Goldfrapp qu’avec les divas tristes du jazz. Quand elle installe des atmosphères plus intimistes, elle sait capter notre attention de son timbre de velours. Pour “Even Quadriplegics Get The Blues”, avec son sujet à même de tirer les larmes (un copain paralysé des quatre membres), elle a préféré le dépouillement. Cette sobre ballade, qui la voit accompagnée d’un seul piano a cependant le goût corsé d’un remontant et pas celui, salé, des larmes. Quand elle est d’humeur mélancolique, ça donne “Suddenly Afternoons”, joli moment et réussite aérienne comme on peut en entendre chez Rickie Lee Jones. “Hurricane Katrina” résume bien la démarche de Nadéah : chez d’autres, cette chanson autour d’une relation amoureuse si tendue qu’elle évoque un ouragan tomberait dans la morosité. Elle, au contraire, règle la question en fanfare, dans une tonitruante ambiance de bastringue. Avec, en générique de fin “Tell Me”, son premier album l’inscrit dans la lignée de Joséphine Baker et de toutes les chanteuses venues d’ailleurs (Feist, etc.) à qui Paris et la France réussissent. Accompagnée de sa formation cinq étoiles, elle va désormais s’employer à mettre le feu à la scène. Et, entre deux morceaux pétaradants ou émouvants, le sourire aux lèvres, elle dévoilera sa philosophie et lâchera : “Whatever happens make something good of it”…

Bâties comme des courts-métrages ou des scènes de théâtre, ses compositions, qu’elles soient intrigantes (“I Burned a Cowboy At The Melbourne Airport”), enjouées ou à même de mettre le bourdon (“An Asylum on New Year’s Eve” à propos d’une amie se retrouvant un 31 décembre dans un asile), se trouvent toutes habillées d’étoffe éclatante, d’arrangements entraînants et de formes séduisantes. L’orchestration, riche et sophistiquée, conçue par Nicola Tescari, avec guitare, contrebasse, piano et des cuivres (ceux de Babylon Circus) évoque Tom Waits et ses accompagnateurs se lançant dans une comédie musicale pétaradante et classe. L’irrésistible “Whatever Lovers Say”, swingue comme du rock fifties… voici une chanson d’amour qui met réellement en sueur. Quant à “Scary Carol” (sur la frénésie consumériste de Noël) son refrain déborde d’énergie et donne envie de secouer son corps pris de poussées de fièvre. Ecrit à son arrivée à Paris, “Odile” a aussi le rythme dans la peau et les claquements de doigts qui démangent.

Depuis The Lovegods, Nadéah a changé de registre, mais elle a gardé en elle l’énergie débordante du rock et conserve plus d’affinités avec la remuante Feist ou Goldfrapp qu’avec les divas tristes du jazz. Quand elle installe des atmosphères plus intimistes, elle sait capter notre attention de son timbre de velours. Pour “Even Quadriplegics Get The Blues”, avec son sujet à même de tirer les larmes (un copain paralysé des quatre membres), elle a préféré le dépouillement. Cette sobre ballade, qui la voit accompagnée d’un seul piano a cependant le goût corsé d’un remontant et pas celui, salé, des larmes. Quand elle est d’humeur mélancolique, ça donne “Suddenly Afternoons”, joli moment et réussite aérienne comme on peut en entendre chez Rickie Lee Jones. “Hurricane Katrina” résume bien la démarche de Nadéah : chez d’autres, cette chanson autour d’une relation amoureuse si tendue qu’elle évoque un ouragan tomberait dans la morosité. Elle, au contraire, règle la question en fanfare, dans une tonitruante ambiance de bastringue. Avec, en générique de fin “Tell Me”, son premier album l’inscrit dans la lignée de Joséphine Baker et de toutes les chanteuses venues d’ailleurs (Feist, etc.) à qui Paris et la France réussissent. Accompagnée de sa formation cinq étoiles, elle va désormais s’employer à mettre le feu à la scène. Et, entre deux morceaux pétaradants ou émouvants, le sourire aux lèvres, elle dévoilera sa philosophie et lâchera : “Whatever happens make something good of it”…

Francois Bertin
Rédacteur en Chef qui cherche toujours à vous permettre d'avoir le meilleur de l'information... En savoir plus sur cet auteur

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