Connectez-vous S'inscrire
ActuaNews.fr


Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)

13 Décembre 2012 - 13:35

A l’occasion de la sortie de son nouvel album baptisé Contagieuse, Zaho s’est prêtée au jeu de l’interview pour ActuaMusic.fr. Avec beaucoup de lucidité, de simplicité et beaucoup de cœur, elle s’est confiée à nous…


Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)
C’est le 3 Décembre dernier, que la divine Zaho nous est revenue dans les bacs avec l’album Contagieuse, déjà amorcé par la sortie du single Boloss. Etant une artiste coup de cœur sur ActuaMusic.fr, nous n’avons pas résisté, au plaisir d’aller à sa rencontre…

1) Après de longs mois d’absence, tu as fait ton retour avec le single Boloss, là tu enchaines la promo pour la sortie de Contagieuse, alors tout simplement comment vas-tu ?

Je vais très bien, très en forme. Il y a beaucoup de hâte, beaucoup d’excitation, donc que je vais très très bien

2) Entre Dima et Contagieuse, il aura fallu attendre trois ans pour te retrouver Pourquoi une si longue absence et surtout qu’as-tu fait durant tout ce temps ?

C’est une longue attente peut être mais ce n’est pas une longue absence, puisque j’ai toujours été là, j’ai exploité l’album Dima sur plus de deux ans, chose qui ne se faisait pas trop à l’époque de la sortie de l’album, on n’enchainait pas les singles, ni les clips. J’ai eu la chance que Dima reste longtemps dans le top album et ça m’a permis de commencer avec un C’est Chelou pour finir avec un Je Te Promets, c’est un grand écart. J’avais envie de montrer toutes mes palettes artistiques, musicales, que ce soit en solo comme sur des collaborations. J’ai écrit pour d’autres comme Christophe Willem, et ça prend un peu de temps aussi.

J’ai pris le temps qu’il fallait, mais je ne me suis pas dit : « Tiens je vais rester Deux ou trois ans sans rien faire ». Je n’ai rien programmé, mais j’ai toujours écrit, et il y a des morceaux sur le nouvel album, qui datent déjà de quelques années.


3) Tu as pris du recul, pour mieux revenir, mais on te sait pétillante, dynamique, tu n’avais pas hâte de revenir ?

J’ai eu la chance de beaucoup travailler durant ce lapse de temps, notamment sur des projets qui vont peut-être sortir l’année prochaine, et puis je peaufinais également mon album, car il n’y a pas que l’écriture et le chant, car j’ai également participé à la réalisation, aux arrangements, je me suis impliquée pour que cela me corresponde, car c’est moi qui doit porter ce projet alors hâte oui et non.

J’ai donc pris un peu de recul sur ce projet, en réécoutant les morceaux en me disant qu’il manquait quelque chose là, il faut qu’une personne puisse jouer tel instrument ici, faire cet arrangement-là. L’accueil des gens c’est le plus important, mais pour ma part, je livre un album qui me correspond et qui me satisfait à 100%


4) Ton retour s’est fait à la rentrée avec Boloss, un single qui a étonné beaucoup de monde. Quel message voulais-tu faire passer avec ce titre ?

Exactement la réaction que tu viens de décrire. J’avais envie d’étonner le public. Justement susciter la curiosité, l’intérêt. J’avais envie de bousculer tout le monde, en disant, voilà ça c’est aussi moi, rappeler aussi aux gens que Zaho c’est aussi du fun, c’est aussi un petit coup de gueule complètement assumé, mais toujours avec humour. J’ai voulu donner une image de moi assez rigolote, assez sympa, avec une touche de glam. Tout était voulu.

Pour toucher les autres il faut s’ouvrir

Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)
5) Donc comme Dima, où tu as commencé avec C’est Chelou pour finir sur Je Te Promets, tuas délibérément fait exprès de mettre d’abord en avant Boloss, plutôt que d’autres titres plus fort ?

Plus fort je ne sais pas et puis ça dépend de ce que tu appelles plus fort. Pour moi Boloss est assez fort et peut passer facilement dans un contexte Club ou dans une soirée, alors que tu vois, si tu programme Tourner la page, ça risque de plomber l’ambiance. Après si tu parles d’une ambiance plus intimiste, où la personne est seule sous la couette, et qu’elle a besoin de refaire le monde dans sa tête, ce sera justement le titre Tourner la page, qu’il faudra mettre.

Pour moi, un titre est fort seulement dans son contexte, il faut donc comparer des pommes et des pommes, des oranges et des oranges. Après certains vont dire que qu’une pomme est meilleure qu’une orange, d’autres le contraire…


6) Une question à laquelle tu as déjà certainement répondu dans presque toutes les interviews, pourquoi avoir nommé ton album Contagieuse ?

Tout simplement, parce que ce qui est contagieux, c’est ce qui se transmet le plus facilement et je pense que la musique a ce rôle-là, elle se transmet facilement. Ainsi tu peux te balader dans un centre commercial, entendre de la musique et faire ainsi des rencontres artistiques, que tu n’aurais pas forcément faites, ou plus simplement dans la voiture avec la radio. On ne peut pas s’empêcher d’écouter, après rien ne t’empêches de changer de chaine, de station, mais dès qu’une musique nous touche, tu ne peux rien y faire.

Dans un deuxième temps pour être contagieux, faut baisser son immunité, donc baisser sa garde, et laisser les autres entrer dans son univers, afin d’être touché à son tour. Ainsi je pense que pour toucher les autres il faut s’ouvrir, afin de tenter de toucher les autres, être généreux, et j’aime bien ce côté-là de la contagion.


7) Entre Dima et Contagieuse on ressent une évolution technique, une évolution musicale, et même une évolution sur l’écriture. Comment juges-tu cette évolution ?

Je pense que c’est une évolution logique, normale, mais que je n’ai pas forcément senti, car cela s’est fait progressivement, naturellement, je ne me suis pas dit, tiens je vais m’entrainer pour le prochain album. Je pense que c’est venu grâce notamment aux collaborations, mais aussi à force d’écouter d’autres choses que ma propre musique, le fait d’aller à la découverte de nouveaux styles musicaux, d’analyser d’autres productions que les miennes. Je suis très curieuse de la technique, de l’écriture, de la mélodie, et je pense qu’à force de faire tout ça, mon évolution s’est faite ainsi.

8) Par rapport au premier album, j’ai l’impression que tu t’es impliquée bien plus dans ce projet. Est-ce que Contagieuse est plus personnel, et surtout est ce qu’il y a plus de toi dans les textes ?

Y a toujours eu de moi dans les textes, même dans l’album Dima, mais je pense que dans le premier album, je me suis mis quelques barrières, de peur certainement d’être jugé, même j’ai aussi pris le risque de me confier sur certains textes comme Je te Promet, La Roue Tourne, ou bien encore C’est Chelou. Pour le reste j’avoue ne pas m’être livrée au maximum, du moins pas autant qu’avec Contagieuse. Je pense qu’à cette époque je n’étais pas prête à le faire, alors qu’aujourd’hui je m’assume plus, je suis plus en phase avec moi-même, j’assume ma féminité, et le tout devient une force.

Grâce à l’album Dima, en me livrant un petit peu, j’ai pu montrer qu’au final, je n’étais pas différente des autres, qu’on vivait tous la même chose, les mêmes émotions, même si elles ne sont pas provoquées par les mêmes incidents ou les mêmes faits. Pour moi la finalité de tout ça, c’est qu’en me faisant du bien, j’ai réussi à faire du bien, donc sur le second album, il y a moins de retenue, afin de vraiment tout donner.

9) Si je résume bien, avec Dima tu t’es présentée au public, et là avec Contagieuse tu t’affirmes…

C’est tout à fait ça.

En tant qu’artiste, il faut bousculer les choses parfois, mais surtout créer une émotion...

Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)
10) Tourner la page, Mea Culpa, Diviser, Aurais tu des regrets sur certaines choses de ton passé ?

Pas du tout. Avec Mea Culpa, ce n’en est pas vraiment un, car je dis « Mea Culpa, mais cette fois mes larmes ne coulent pas ». C’est plutôt un Mea Culpa version égo-tripe, comme on le fait dans la musique urbaine, où il y a deux personnages, la Zaho un peu condamnée car c’est plus fort qu’elle, il faut qu’elle fasse de la musique, un peu esclave de sa passion, et l’autre Zaho, qui fait sa thérapie à travers sa passion justement. C’est pour ça que dans le refrain je dis : « J’essaye de vous lancer des SOS, et si tu veux me chanter, lis sur mes lèvres ».
Je voulais vraiment mettre ce titre au début de l’album, pour donne en quelque sorte, le mode d’emploi de l’album, afin de montrer qu’il y a plusieurs lectures possibles des textes, car j’écris de manière imagée, littéraire mais pas littérale. Il faut donc laisser place à l’imaginaire.

Concernant Diviser, il n’y a pas de regrets, je voulais juste à travers ce titre, dénoncer des choses, ou plutôt mettre en avant des choses sans rentrer dans un discours politique et surtout sans prendre parti. Après j’ai voulu rester vague, et ainsi on ne sait pas de quoi je parle, et au final, je parle tout simplement de l’être humain. On ne sait pas si je parle de politique, de divorce, d’une famille, d’une ethnie qui veut prendre le dessus sur une autre, après ça peut être du racisme. J’avais envie de rester dans un sujet général, et garder en tête ce côté humain.

Dans Diviser, j’avais vraiment envie de me mettre en scène et parler à la premier personne, et le fait de dire « Il » permet de susciter l’interrogation. Après ce « Il » c’est toi, moi, tout le monde, avec au centre de ce titre la question : Pourquoi l’être Humain a tant ce besoin de diviser dès qu’il est jaloux, dès qu’il n’arrive pas à faire quelque chose, ou dès qu’il n’arrive pas à expliquer les choses. Il préfère passer à l’acte sans vouloir tenter de rentrer dans le détail, et comprendre, alors que la compassion nous sauverait tous. Se mettre dans la peau de l’autre permettrait de pardonner plus vite, et nous permettrait de chercher des solutions à d’autres problèmes plus facilement.


11) Pourtant à l’écoute du titre, j’avais l’impression que tu visais vraiment quelque chose de précis avec la phrase « Ils nous ont divisé pour mieux régner » mais finalement c’est un ensemble de chose qui fait l’objet de cette critique…

C’est ça, c’est une critique globale. En tant qu’artiste, il faut bousculer les choses parfois, mais surtout créer une émotion. Après l’interprétation, se fait au travers du vécu de chacun, et chacun est libre de mettre sur mes mots l’interprétation qu’il pense être au plus juste pour lui, et cela leur permet de faire une introspection, et de réfléchir aux problèmes, c’est une grande victoire pour moi.

12) Dans Mea Culpa tu dis « Le Blues de Tracy » pour Tracy Chapman bien sûr, « Le flow de DMC, Morale en acier comme le son d’AC/DC » finalement c’est une présentation de toi-même et de ton univers aux multiples facettes que tu fais…

Mais complètement, c’est pour dire que le style de Zaho a été influencé par le son d’AC/DC car j’en ai écouté plus jeune, comme du Metallica. Je viens d’une formation de guitare classique, et donc par la force des choses j’ai été amenée à jouer de la guitare électrique, j’ai eu ma période Black Album que j’ai saigné à la guitare. Voilà tout ça c’est moi, ça m’a aidé à avoir l’ouverture musicale que j’ai, et ainsi assumer plus facilement des morceaux comme Diviser, autant que Boloss, qui est super produit, et entrerait plus dans un univers à la Missy ou à la Brandy. Ça me permet aujourd’hui de montrer que ma palette est vraiment large car j’ai eu la chance et le plaisir d’être influencée par différents styles.

13) L’écriture c’est ce qui fait ta force, qui te place aujourd’hui parmi les meilleurs artistes de la scène francophone. D’où vient cette plume si particulière et où puises-tu l’inspiration ?

Tout d’abord merci pour le compliment. J’ai toujours été très sensible à l’écriture, j’ai toujours aimé lire. A l’école j’ai toujours été forte en math en physique, toutes ces choses intuitives, mais aussi en littérature. J’ai toujours adoré que l’on me donne une dissertation même surprise contrairement à mes autres camarades. J’aimais faire ça, j’étais sensible à ce que je lisais, et je pense qu’au fond de moi, je voulais toucher en retour.

Avec mes frères, nous nous amusions aussi à trouver des slogans pour des boissons, c’était un kiff de trouver un slogan de pub, alors je pense que tout a démarré de ce côté-là. Après e jouant de la guitare, j’ai commencé à écrire quelques textes ici et là, qui étaient plus pour blaguer, entre amis, mais à force d’écouter du Francis Cabrel, du Aznavour, du Edith Piaf et beaucoup de musique à texte, tout cela m’a touché, m’a parlé, et en grandissant j’ai voulu exceller dans cet exercice, et je continuerais à le faire, car ça me touche toujours autant, et j’aimerais transmettre ça à la nouvelle génération.


14) Si je comprends bien, tout peu t’inspirer une chanson ?

Bien sûr ! Tout et n’importe quoi. Dès qu’il y a quelque chose qui me touche ou qui m’interpelle

15) Justement cette plume t’a permis de collaborer avec différents artistes, venant de divers horizons, dans différents styles. J’aimerais savoir comment tu fais pour t’adapter, car je suppose qu’on n’écrit pas de la même façon pour Francis Cabrel, pour Christophe Willem, que pour soit même ?

Le plus difficile, c’est d’accepter qu’il y a des phrases, qui aurait été super pour moi, mais que l’artiste en face n’est pas prêt à chanter, ou que sa vision n’est pas celle-ci. Du coup, on est obligé de mettre de côté des belles « punchlines » ou des belles phrases poétiques, pour s’adapter. Et pour faire cet exercice la sans frustration, je pense qu’il faut connaitre l’artiste pour lequel on écrit et avoir un grand respect pour lui, et aussi de l’admiration, car on a toujours envie de l’habiller de sa meilleure plume, et faire en sorte que lorsque les phrases sortent de la bouche de l’artiste, cela sonne bien mieux que ce qu’on pouvait imaginer.

Le même mot qui peut être cool venant de moi, ne sonnera pas pareil venant de Christophe Willem, et vice versa d’ailleurs. Il y a certains mots que je ne dirais jamais, que je peux trouver plutôt naze, mais la façon dont va le prononcer Christophe, ça va donner autre chose, ça le met en valeur. Après il n’y a pas que les mots, il y a aussi la sonorité des mots, et là aussi il faut s’adapter.

Je ne regrette jamais ce que j’écris...

Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)
16) Pour rester dans ce côté collaboration et écriture. Est-ce que tu as déjà écrit des titres pour d’autres que tu as finalement voulu garder ?

Oui complètement ! Tu vas être le premier à qui je le dis, car c’est la première fois que l’on me pose la question, le titre Diviser ne m’était pas destiné mais c’était pour Tiken Jah Jakoli, et pour des raisons de timing, ça ne s’est pas fait, je l’ai donc gardé pour moi et c’est tant mieux. J’ai terminé ce morceau en le revisitant pour qu’il me correspond un peu mieux, et je suis ravie de l’avoir gardé.

17) Dans le même sens, as-tu déjà regretté d’avoir écrit un texte pour une autre personne ?

Je ne regrette jamais ce que j’écris, mais disons qu’il y a certains textes qu’on aimerait bien garder. J’ai écrit Indélébile pour Christophe Willem, et comme c’est un morceau que j’aime beaucoup, j’étais un peu jalouse qu’il l’ait sur son album, alors je l’ai remis sur le mien.

18) On va justement rester sur Christophe Willem car on vous sent très proche. Peux-tu nous parler de votre collaboration, et nous dire comment tu es arrivée sur son album ?

Ça s’est fait très naturellement. On était déjà amis auparavant. Il y a quatre ans, au moment de C’est Chelou, lors d’une interview, Christophe m’a cité comme référence, comme inspiration, donc ça m’avait vraiment étonné, je trouvais que c’était trop, car on ne se connaissait pas, et il ne savait pas ce que je cachais derrière, et pourtant il avait trouvé les mots justes, pour décrire le titre en parlant d’autodérision dans un sujet grave qu’est l’adultère, et qu’il fallait avoir une sacré plume pour réussir à tourner un sujet comme celui avec de l’humour. Après coup, je me suis dit que ce garçon était très intéressant, non pas parce qu’il m’a jeté une fleur, mais parce qu’il a compris qui j’étais. Par la suite on s’est croisé sur un plateau, je suis allée le remercier pour le compliment, et tout de suite il m’a dit « tu ne bouges pas, on se voit tout de suite après » et au final, nous avons fini dans sa loge, on a bien rigolé, le feeling est bien passé, et depuis cette rencontre nous ne nous sommes jamais quittés, et tout s’est enchainé rapidement, il montait sur scène quelques jours après notre rencontre pour un duo sur un de mes titres. C’est un artiste très généreux, très simple, avec qui j’ai le plaisir de partager plusieurs scènes, et quand l’heure est venue, pour la création de Prismophonic son dernier album, il m’a dit qu’il bossait avec l’équipe de Kylie Minogue, sur des sons électro, et m’a demandé si je voulais bien lui faire un morceau, et j’étais ravie de cette demande, ça me sort de ce que je fais habituellement, et du coup ça m’aide encore à évoluer, et comme j’aime bien les challenges, j’ai accepté. On a fait les textes sur Si Mes Larmes Tombent et sur Starlite, et au final, on a collaboré sur tout l’album, et puis je l’ai encouragé, car il écrit aussi de son côté, mais étant timide, il n’osait pas mettre en avant sa plume. Comme il a beaucoup d’estime concernant mon écriture, mes encouragements l’on booster. Il restait deux titres à faire sur l’album, il m’a présenté deux textes, en me disant de les remanier, et j’ai trouvé ça tellement bien, que je lui ai dit de les garder.

Christophe est une personne qui a beaucoup de talent, vocalement, mais aussi dans l’écriture, et il faudra le surveiller de près car dans quelques années il n’aura plus besoin de personne pour écrire ses textes.


19) En espérant qu’il fasse tout de même encore appel à toi pour quelques textes car Prismophonic étant une belle réussite ce serait dommage de vous arrêter là…

Avec plaisir, il sait très bien qu’il peut compter sur moi, je serais présente pour lui, mais j’ai confiance en lui pour la suite. Maintenant il faut lui dire directement, mais il faut aussi qu’il prenne la plume, car c’est important pour artiste de faire cette démarche pour évoluer. Maintenant, rien ne nous empêche de coécrire, ou moi un morceau et lui tous les autres.

On a tous un rôle à jouer dans cette société...

Zaho se livre de cœur à coeur…(Interview)
20) Revenons maintenant au nouvel album. Je sais que tu aimes toujours faire passer des messages au travers de tes textes, mais si tu devais résumer le message global de Contagieuse, lequel serait-il ?

Le message est très clair, en ayant conscience que toute personne est contagieuse, que l’on se laisse influencer par les uns pour nous même aller influencer les autres, il faut absolument être maitre de sa vie, de prendre les choses comme elles viennent, d’être responsable, et se dire qu’on a tous un rôle à jouer dans cette société, mon rôle est d’exister et que nous ne devons pas seulement subir la vie. Il faut donc vivre sa vie, sans trop se mettre de barrières, pour ne pas passer à côté de belles rencontres. Il faut donc ouvrir son cœur, pour ne pas subir les choses de la vie.

21) Alors tu as fait ton retour sur les ondes, dans les bacs, a quand Zaho sur scène ?

En 2013, donc très bientôt. Je pense qu’on pourra mettre les premières dates en ligne dès le début de l’année. Tout se prépare tranquillement, je suis actuellement en répétition, donc ça arrive et ce sera un rendez-vous à ne pas manquer car c’est la finalité de chaque artiste. Ayant fait beaucoup de scènes avec le premier album, je pense que Contagieuse a été fait dans cet optique et est donc calibré pour la scène.

22) En début d’interview, tu m’as dit que tu travaillais sur d’autres projets pour les mois à venir, peux-tu nous en parler ?

Ce que je peux simplement te dire, c’est que j’ai déjà bossé sur deux-trois trucs, et maintenant libre à ceux qui m’ont invité, ou fait appel à moi, pour une collaboration d’une manière ou d’une autre, d’en parler en premier, moi je ne suis que l’invité…

23) Invitée pour écrire ou pour chanter ?

Ca dépend des projets…

24) Q’est ce que je peux te souhaite pour la suite de ta carrière ?

D’être Contagieuse dans ma musique

25) Comme je le fais à chaque fin d’interview, je demande à l’invité de conclure, en s’adressant directement aux lecteurs, aux fans, tu es libre de délivrer le message que tu souhaites et de finir de la meilleure des façons…

Prise au dépourvu comme ça ce n’est pas gentil (rire) Je dirais simplement merci à tous ceux qui m’ont suivi jusque-là, tous ceux qui m’ont inspiré, tous ceux, sans qui je ne serais pas Contagieuse aujourd’hui. Merci à tous ceux qui ont cru en moi, qui croient encore, et à tous ceux qui vont croire, soyez les bienvenus.
Contagieuse, c’est un album que j’ai fait avec le cœur, c’est une véritable extension de moi-même, et je pense qu’il y a au moins un morceau dans l’album qui vous touchera.


Je le fais très rarement, mais je tiens personnellement à remercier Zaho, pour cet entretien, où elle a su rester simple, s’ouvrir, nous confier des choses. Bien plus qu’un tête à tête, c’est un cœur à cœur, que m’a offert cette artiste très généreuse et comme je sais qu’elle lit ActuaMusic.fr, Zaho je te dis MERCI.

Contagieuse est dans les bacs depuis le début du mois, et si vous ne l’avez pas, courrez l’acheter, et si vous l’avez déjà, offrez le à vos proches, vous offrirez du bonheur.

Francois Bertin
Rédacteur en Chef qui cherche toujours à vous permettre d'avoir le meilleur de l'information... En savoir plus sur cet auteur

Dans la même rubrique :
< >

Lundi 22 Août 2016 - 10:50 Julie Zenatti se livre avant la rentrée !



Nouveau commentaire :
Facebook Twitter

Musique | Vidéo | L'équipe ActuaNews.fr | Concours | Interview | Partenaires | Not Bed TV | Recrutement | Télévision | People | Ciné | Spectacle | Radio | classement | Classement | infolites













News Les PLus Lues








Plus de likes gratuitement